« Écoquartier » dans les secteurs du Haut Saint-Antoine et du Lac Jérôme : L’entente entre la Ville et le consortium doit être rendue publique, selon le Mouvement Jérômien

SAINT-JÉRÔME, LE 27 JANVIER 2021. À la suite de l’annonce d’une entente de principe entre la Ville de Saint-Jérôme et un consortium, le Mouvement Jérômien demande à ce que soit rendue publique ladite entente. « Les citoyennes et citoyens de Saint-Jérôme sont en droit de savoir ce qu’implique ce projet pour la Ville de Saint-Jérôme. Il ne s’agit pas ici d’un projet comprenant uniquement de petites rues, mais bien d’un quartier avec une population projetée de plus de 10 000 habitants, soit l’équivalent de l’ensemble du secteur Saint-Antoine », estime Marc-Olivier Neveu, co-porte-parole du Mouvement Jérômien.

Informer la population, une nécessité.

Le co-porte-parole du Mouvement Jérômien observe également que de nombreux citoyens de Saint-Jérôme sont inquiets quant à l’impact d’un projet comportant 4200 unités d’habitation sur le territoire composé des secteurs du Haut Saint-Antoine et du Lac Jérôme sur l’aspect environnemental, notamment par la coupe d’arbres nécessaire à la réalisation du projet domiciliaire, ainsi que sur la circulation que cela engendrerait sur les rues Filion, Ouimet, André-Prévost et la route 158 en créant un nouvel axe routier reliant la route 158 à la rue Bélanger, le Boulevard de la Traversée. « Le prolongement du Boulevard de la Traversée, qui traverserait la rue Bélanger pour rejoindre la route 158, a de quoi préoccuper. Sachant que, selon le plan d’urbanisme de la Ville de Saint-Jérôme, ce boulevard pourrait se situer à quelques mètres du lac Jérôme, au cœur du parc nature, nous ne pouvons qu’être inquiets quant à la possibilité que les sentiers du parc nature du Lac Jérôme soient coupés en deux, de quoi défigurer ce secteur boisé, qui fait le bonheur, ainsi que la fierté des citoyennes et citoyens qui profitent de ce joyau de verdure. La pandémie actuelle a également renforcé l’importance qu’occupe cet espace vert pour la santé, tant physique que psychologique de ses visiteurs. Face aux possibilités de développement immobilier dans ce secteur, il m’apparaît urgent et clair que la mairesse Sophie St-Gelais doit rendre disponible à l’ensemble des citoyens de Saint-Jérôme l’entente entre la Ville et le consortium », conclut Marc-Olivier Neveu.